Coucou sauvage
Le coucou classique, tout jaune. La primevère officinale, ou primula veris, dans sa forme originale. Celle qui pousse de façon sauvage sur les talus et dans les campagnes. Toujours majestueuse.
Le coucou classique, tout jaune. La primevère officinale, ou primula veris, dans sa forme originale. Celle qui pousse de façon sauvage sur les talus et dans les campagnes. Toujours majestueuse.
Plusieurs primevères des jardins rouge, certaines plantées en pleine pelouse. Les nuances sont différentes. L’une d’elles, notamment, à travers l’objectif de l’appareil photo (enfin, du téléphone), apparaît trompeusement rosée ou violacée.
Un coucou sauvage, mais qui a dû s’hybrider avec des primevères de jardinerie. Cela se voit aux fleurs légèrement plus ouvertes que d’habitude avec les primevères officinales, ainsi qu’à cette couleur rose originale. Une fleur moins belle en vrai que sur la photo (sa teinte est un peu délavée), mais néanmoins spéciale.
Pas vraiment un massif, mais là-bas, tout au fond du jardin, au pied d’un mur, ou plus près sur une butte, nous laissons les primevères communes s’hybrider, se semer et fleurir à loisir, en proximité avec d’autres fleurs sauvages comme les boutons d’or et les pâquerettes. Elles se croisent parfois avec les spécimens de jardinerie, …
La classique des classiques : la primevère acaule commune jaune. Celle qui fleurit sur les buttes et dans les prés. Celle que nous avons tous connue en premier. Simple, délicate, répandue, une valeur sûre.
Les pépinières Barnhaven ont des primevères polyanthus Fireflies (verts-luisants), de couleur rouge, mais elles n’ont rien à voir avec ces homonymes. Ces dernières, elles aussi, sont dérivées des primevères tapissantes du Caucase, mais elle sont au contraire des acaules bicolores à petites fleurs, au joli dégradé jaune et bleu violacé.
Achetée sur un marché il y a plusieurs années, cette primevère ne cesse pas de fleurir. Il s’agit d’une fleur double de type « jack-in-the-green », avec une corolle en forme de feuilles, de la collection Belarina. Compte-tenu des couleurs, elle appartient très vraisemblablement à la gamme « Mandarin ». Elle a pour particularité des reflets verts qui la …