Pas vraiment un massif, mais là-bas, tout au fond du jardin, au pied d’un mur, ou plus près sur une butte, nous laissons les primevères communes s’hybrider, se semer et fleurir à loisir, en proximité avec d’autres fleurs sauvages comme les boutons d’or et les pâquerettes. Elles se croisent parfois avec les spécimens de jardinerie, les coucous et les cultivars. Cela aboutit, tous les ans, à une explosion aléatoire et pleine de surprises de couleurs et de spécimens. Les primevères à l’état (presque) pur.
Ci-dessous, la promotion 2026.





